Mgr le duc d’Anjou, Louis XX

2 avril 2016

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À sa naissance, Louis de Bourbon est déclaré à l’état civil espagnol comme « S.A.R. don Luis Alfonso de Borbón y Martínez-Bordiú », puis son acte de naissance est transcrit le 16 mars 1994 à l’état civil français au nom de « Louis Alphonse de Bourbon ». Louis de Bourbon n’est cependant plus altesse royale en Espagne depuis 1987, cette distinction lui ayant été accordée par Francisco Franco et n’étant pas reconnue ni attribuée par la maison des Bourbon d’Espagne. Selon certaines sources, l’administration française aurait délivré à Louis de Bourbon une carte nationale d’identité au nom de « S.A.R. de Bourbon, duc d’Anjou, Louis Alphonse ». Il possède depuis sa naissance la double nationalité : française par son père (lequel était né de mère française) et espagnole par sa mère.

Louis de Bourbon est le second fils d’Alphonse de Bourbon (1936-1989), « duc d’Anjou », et de son épouse Carmen Martínez-Bordiú y Franco (1951), fille de Cristóbal Martínez-Bordiú, Xe marquis de Villaverde, et de Carmen Franco y Polo, duchesse de Franco, grande d’Espagne. Louis de Bourbon est également l’arrière-petit-fils de Francisco Franco, qui dirigea l’État espagnol de 1939 à 1975 avec le titre de Caudillo. A titre indicatif, Alphonse de Bourbon, feu le père de Louis, était le neveu – c’est-à-dire le fils du frère – de Jean de Bourbon (troisième fils d’Alphonse XIII), ce même Jean étant père de l’actuel roi d’Espagne Juan CarlosI.

Il est baptisé dans la religion catholique le 3 mai 1974 au palais royal du Pardo, près de Madrid, avec comme parrain son grand-père paternel (absent à la cérémonie et représenté par Gonzalve de Bourbon) et comme marraine son arrière-grand-mère maternelle Carmen Polo y Martínez-Valdés (l’épouse de Francisco Franco).

D’abord titré par son père « duc de Touraine » le 19 septembre 1981, Louis-Alphonse de Bourbon fut ensuite titré « duc de Bourbon » le 27 septembre 1984, suite au décès accidentel de son frère aîné François de Bourbon (1972-1984).

Après son baccalauréat obtenu au lycée français de Madrid, il poursuit des études universitaires en sciences économiques et financières et obtient un Master en Finance (administration et direction des entreprises) au CUNEF (Colegio universitario de estudios finacieros, Madrid). Il a également participé au programme MBA d’une université.

Il travaille trois ans pour la banque BNP Paribas à Madrid, puis, actuellement, pour la banque vénézuélienne Banco Occidental de Descuento, banque que dirige son beau-père à Caracas.

Il parle couramment plusieurs langues, pratique plusieurs disciplines sportives, en particulier l’équitation, le hockey sur glace, la natation et le polo. Il participe régulièrement à des régates.

Il épouse le samedi 6 novembre 2004 à 19 heures, en l’église Saint-Stanislas de Cracovie à La Romana (République dominicaine), María Margarita Vargas Santaella, issue d’une riche famille vénézuélienne. La presse retient surtout qu’il porte l’uniforme de bailli grand-croix de dévotion de l’ordre de Malte et le cordon et la plaque de l’ordre du Saint-Esprit, dont il est in partibus le « 19e souverain grand-maître » (l’Ordre du Saint-Esprit a été supprimé en France en 1830. Cette suppression par le roi des Français Louis-Philippe n’est pas reconnue par les légitimistes. Le « duc d’Anjou » avait été reçu chevalier du Saint-Esprit par son père en 1988). Après avoir vécu à Caracas, ils se sont installés à New York.

De cette union sont nés :

Eugénie de Bourbon (5 mars 2007 à Miami, États-Unis), « fille de France», baptisée le samedi 2 juin 2007 par le nonce apostolique en France, Fortunato Baldelli, à la nonciature apostolique de Paris ;

Louis de Bourbon (28 mai 2010 à New York, États-Unis), « fils de France », titré « duc de Bourgogne,» par son père ;
Alphonse de Bourbon (28 mai 2010 à New York, États-Unis), « fils de France », son frère jumeau, titré « duc de Berry» par son père.

Mgr le Duc déclare être, le 19 avril 2000, « le successeur des rois de France et dépositaire des Armes de France », après la mort de son père dans un accident de ski (il est blessé au cou par un câble métallique tendu au travers de la piste) aux États-Unis le 30 janvier 1989. Il prend désormais comme nom « Louis » tout court et reprend le titre de « duc d’Anjou » de son père et de son grand-père.

La justiciable et filiale querelle, dans le sang(1789;1830;1832) d’insubordination qu’oppose les orléanistes se poursuit puisque ces derniers invoquent le Traité d’Utrecht de 1713 comme acte de renonciation de Philippe de France, ancêtre direct d’Alphonse de Bourbon, à ses droits sur le trône de France. Les légitimistes maintiennent que le droit de la couronne est indisponible, ainsi aucun traité ne peut interférer sur l’ordre de succession de France.

Louis de Bourbon est depuis le 16 juin 1994 membre titulaire de la Société des Cincinnati de France, où il représente Louis XVI qui par son aide militaire avait permis l’indépendance des États-Unis d’Amérique ; il est en effet, conformément aux statuts de cette société, l’aîné des collatéraux en ligne masculine du roi, à défaut de descendance mâle subsistante.

 

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